on n’a jamais assez d’information (surtout si c’est joliment présenté)


Pas que je veuille upstager le nutritionniste en parlant de nutrition et de suppléments, mais @Slate (le compte Twitter du magazine Web du même nom) a fait un tweet sur un graphique qui m’émerveille et qui m’interpelle – je me dois donc de le partager.

Toujours à la recherche de la poudre de perlimpinpin qui me fera miraculeusement ressembler à Monica Bellucci, j’ai quand même toutefois un semblant de jugement et je me questionne sur la réelle valeur de ces produits. Et qu’en est-il des aliments miracles que l’on pimp à qui mieux-mieux? Comment se retrouver parmi toutes ces informations parfois conflictuelles?

Voici donc le graphique parfait pour moi (et vous)! En plus, il est dynamique – il est généré à partir d’un Google doc mis à jour régulièrement avec les données les plus récentes au sujet des produits. C’est-ti pas beau, ça (et fallait bien que Google s’en mêle). (La version que j’ai mise plus bas est statique, mais le lien pointe vers la version dynamique – allez l’essayer.) Il comporte même des données au sujet des différentes propriétés réputées d’un produit – on apprend par exemple qu’il faudrait utiliser le thé vert pour ses propriétés anti-cholestérol et ne pas trop se fier à ses propriétés anti-cancer.

Les internets, vous n’avez aucune idée à quel point je vous aime. (Les baies de goji/d’acaï, je vous aime un peu moins après avoir vu ceci. Vous m’avez menti.)
Et en passant, informationisbeautiful comprend plein d’autres jolis graphiques. Un site à retenir.

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Gabourey Sidibe, je t’aime


If fashion was porn this dress would be the money shot.



Gabourey Sidibe au sujet de la robe qu’elle a portée aux Academy Awards


I’d hit that!



Gabourey Sidibe sur le tapis rouge au sujet de Gerald Butler



nouveau feed RSS


pour les ceuzes qui me lisent au moyen d’un feed RSS, vous aurez peut-être remarqué qu’il était brisé ces derniers temps : il n’affichait qu’un résumé de mes billets, et ce, même si j’avais sélectionné l’option qui devait afficher mes billets en totalité. boo.

j’ai donc créé un feed avec feedburner, qui vous permettra de me lire (ou pas) en totalité – et je pourrai même accéder à des statistiques détaillées! déprimant excitant.

donc, bref, voilà. le lien est dans le menu de droite, et sinon, cliquez ici – nouveau feed.



ah, Godard…


merci d’aussi bien résumer les relations homme-femme.

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(extrait de Pierrot le fou, image d’un flickr où je pourrais me perdre pendant des heures, trouvée via un tumblr que j’aime bien)



sévère montée de lait


Ok, là : ça va faire, les niaiseries.

À la suite d’un échange de liens et de commentaires sur Twitter (que je blâme d’ailleurs pour mon actuel manque d’inspiration bloguesque) avec mon @nutritionniste favori, je tiens à expier toutes les émotions qui sont montées en moi à la suite de la lecture d’un article qui peut sembler banal à première vue.

L’association des pédiatres américains recommande le redesign des saucisses à hot-dog. En effet, sur 60 % des suffocations non fatales causées par des aliments chez les enfants de 14 ans et moins, 17 % seraient attribuables aux méchantes saucisses.

C’est là où ça se gâte. Je me souviens d’avoir mangé des saucisses à hot-dog (et même parfois « crutes », HÉRÉSIE!!!!!11) dans mon enfance. Si je peux avoir ce souvenir, c’est donc que quelqu’un s’est arrangé pour ne pas que j’en meure.

Voici donc une leçon pour tous les parents qui ont peur des weiners.

  1. Il faut enseigner à son enfant l’importance de la mastication.
  2. Il faut donner à son enfant des aliments que l’on juge adéquats pour son âge. On s’entend que la saucisse à hot-dog c’est pas le meilleur choix pour les enfants dont on compte encore l’âge en mois et/ou qui n’ont pas encore de dents. (Pour eux, il existe le Nibbler, dont parle justement La popoteuse dans son billet d’aujourd’hui : un espèce de filet dans lequel on insère les aliments pour que bébé puisse manger en toute sécurité. Par contre, ça ne dit pas si c’est compatible avec les saucisses.)
  3. Dans les hot-dogs, on coupe la saucisse en deux sur le sens de la longueur. Ça fait un meilleur réceptacle à ketchup, bonus!
  4. Sinon, on coupe les saucisses en plus petits morceaux, en les coupant toujours sur le sens de la longueur au préalable.

ET VOILÀ!

Entre vous et moi, si vous donnez une saucisse à votre enfant sans la couper et/ou sans le surveiller, et bien… vous courrez un peu après le trouble*.

Non mais ça suffit, blâmer les manufacturiers pour tout? Je poursuis McDo parce je me suis brûlée avec mon café chaud, je poursuis Hygrade parce que je me suis étouffée avec une saucisse… Voyons? Assumez vos gestes ainsi que leurs conséquences, pipole? Et surtout, servez-vous de votre jugement?

Et surtout, prenez donc le temps de mettre en œuvre les mesures adéquates et nécessaires pour faire en sorte que vos chérubins ne s’étouffent pas? Me semble? Si vous êtes trop occupés pour couper une saucisse et/ou surveiller votre enfant pendant qu’il la mange… ben vous auriez dû y songer à deux fois avant de vous reproduire donnez-lui du Pablum*. (Peut-être qu’on pourrait sortir une espèce de saucisse à hot-dog en pâte, en format tube, que l’on pourrait juste étendre sur le pain comme du dentifrice?)

De plus, on s’entend que la saucisse n’est pas le seul aliment non ergonomique qui existe? What’s next, modifier génétiquement les raisins?

Ahhhh, ça fait du bien.

Avec les inepties concernant l’éducation des enfants que je constate, ça ne me donne pas trop envie de procréer (et ça suscite aussi des questionnements : comment ai-je pu bien pu survivre à mon enfance?).

*Disclaimer : Je sais, je sais, je n’ai pas d’enfant alors je ne suis pas autorisée à porter de tels jugements. Ben… j’le fais pareil.

Edit: Le Globe and Mail a produit un article un peu plus sensé dans lequel une spécialiste recommande aux parents/gardiens… de couper les aliments, de faire asseoir leurs enfants quand ils mangent ainsi que de les surveiller. Tiens donc.



constatation


Ça fait plus de deux mois que je n’ai pas posté ici. Mille excuses (ou pas).

Toutefois, ça me fait réaliser que, faire partie d’une équipe de communications composée de gens normaux et sains d’esprit (du moins, en apparence et jusqu’ici), ça améliore beaucoup mon moral. Sauf que, ne plus côtoyer quotidiennement des mésadaptés sociaux… ben ça fait plus trop de posts sur ce blogue.

Contre toutes attentes, je me suis même surprise à m’ennuyer de Vessie Story. Je me demande bien qui elle harcèle avec ses histoires de descente de vessie, de fatalité et d’alimentation saine frôlant l’obsession (« manger du poisson cru? OUAAAAAAAAAAAACHE? ») maintenant qu’elle est retraitée.



foire du livre Rockcliffe


Le week-end dernier, je suis allée à la foire du livre Rockcliffe (Rockcliffe Book Fair), à Ottawa.

C’est l’une des foires les plus réputées de l’Ontario, y paraît. Et c’est un événement de financement pour une bonne cause (le financement de l’école Rockcliffe Park et d’une école d’Afrique à laquelle elle est jumelée).

Après une heure de fouilles d’ampleur archéologique, je suis sortie de là avec une crise d’éternuements et les livres suivants, pour  la très modique somme de 20$ :

Tous en très bon état, la majeure partie très neufs. SCORE!

L’année prochaine, faudrait que je bénévole (avec un masque toutefois, car je ne sais pas si je pourrais passer des heures là-dedans sans faire de crise d’asthme). Et je vais très certainement leur donner des livres. D’ici là, ne me cherchez pas : je lis!



citation traductionnelle
(ironiquement non traduite)


Dostoevsky, Heraclitus, Dante, Virgil, Homer, Cervantes, Kafka, Kierkegaard, Tolstoy, Hölderlin, and scores of other poets and writers who have marked me forever – I, an American, whose only foreign language is French – have all been revealed to me, read by me, digested by me, in translation. Translators are the shadow heroes of literature, the often forgotten instruments that make it possible for different cultures to talk to one another, who have enabled us to understand that we all, from every part of the world, live in one world.


- Paul Auster



Source : Avant-propos de « To Be Translated or Not to Be: PEN/IRL Report on the International Situation of Literary Translation », édité par Esther Allen, disponible à l’adresse suivante : www.centerforliterarytranslation.org.



liste de cadeaux de Noël (ou un interlude dans la féminité)


une valeur de 686$ pour SEULEMENT 68$ CAN! j’aurais du maquillage jusqu’en 2045 au moins, avec ça… j’adore les produits tarte. y sont même eco-friendly pis toute la patante! et vous avez vu le mignon petit coffret? très chic.


petit papa noël, t’as bien noté?


tarte



un sentiment de désuétude profonde…


…m’a envahie lorsque j’ai entendu la discussion suivante dans le bus. Le clivage intergénérationnel est vraiment énorme.

(Il faut noter que j’ai l’heureux plaisir de prendre l’autobus avec une horde d’écolières à jupe tartan qui vont dans un collège de filles. Hilarity ensues. Elles transpercent mes écouteurs avec leurs voix stridentes… m’enfin. Ça m’aura au moins permis d’entendre cette savoureuse discussion (ainsi que de constater qu’il existe des équivalents francophones des Valley Girls au Québec en 2009. Je n’ai jamais autant entendu de « comme » et de « tsé » sortir d’une seule et même bouche. Ça m’a aussi amenée à me questionner : tapais-je autant sur les nerfs des gens à cet âge? J’ai malheureusement bien peur que si.)

fille #1 – (bla bla bla) le bogue de l’an 2000…
fille #2 – De quoi tu parles?
fille #1 – Oui oui, le bogue de l’an 2000, avec les ordinateurs, là!
fille #2 – Quessé ça?
fille #1 – C’est avant l’an 2000, les ordinateurs devaient passer de 1-9-9-9 à 2-0-0-0, pis là on avait peur que les ordinateurs explosent pis que les gens virent fous, parce que tsé, ça faisait au moins 100 ans que les ordinateurs utilisaient le même format, pis là c’était pour être un 2 au début…
fille #2 – OH MY GOD, ok! Pis qu’est-ce qui s’est passé?
fille #1 – Ben, rien, vraiment…

J’étais consciente que la technologie faisait partie intégrante de la vie des jeunes d’aujourd’hui, mais à les entendre parler, c’est comme si elles ne savaient pas que les ordinateurs, télévisions, téléphones cellulaires et autres commodités de la vie courante actuelle n’ont pas toujours existé.